Un petit souvenir de passages plus sérieux dans ce blog Ecoute mon regard
Moi aussi, je voudrais être un grand mannequin, Etre riche, être beau et ne manquer de rien ; Je voudrais que la glace me renvoie, sans défaut, L’image d’un acteur, d’un prince ou d’un héros. Mais j’ai beau regarder, je n’y vois que moi-même, Les années qui s’en vont sans me laisser indemne, Les sillons qui se creusent, le blanc qui s'insinue, Un avis de recherche pour Jeunesse disparue.
Mais tout cela s’efface dans le bleu de tes yeux Et tes mains font refluer les ans peu à peu. Quand tu dors dans mes bras, aucun autre tableau De ce monde ou d’ailleurs ne me semble plus beau. Ton sourire me renvoie mon image préférée, Je me sens comme un Dieu d’avoir pu le créer. Et pour donner tout ça, crois-moi, tu dois avoir Quelque chose de ‘super’ que tu ne veux pas voir.
Et si comme le mien, ton miroir est muet Ecoute mon regard, tu l’entendras crier : « Tu es ma super-femme, ma vie et mon amour » Dans mes yeux, tu es belle, toujours plus chaque jour.
8/4/2005 Seule
Il peut t’arriver, quelques fois, De pleurer seule et loin de moi D’être, face à l’adversité, Sans mes bras pour te consoler.
Il peut t’arriver, certains jours, D’avoir besoin de mon amour, Et qu’à ce moment, la distance M’empêche de t’offrir ma présence.
Que puis-je faire, que puis-je dire, Comment te rendre le sourire ? Comment t’apporter ma chaleur Sans te serrer contre mon cœur ?
Comment pourrais-je faire éclore, Dans ton chagrin, du réconfort, Fleuri comme un bouquet de joie Sans me trouver auprès de toi ?
Mais n’oublie pas qu’à chaque baiser, A chaque instant d’intimité, Dans nos regards, dans nos mots doux, Une part de l’autre se glisse en nous.
C’est ainsi que je suis en toi Et qu’une part de tes chagrins S’éloignent et s’envolent vers moi Car ils deviennent aussi les miens.
12/4/2005 Papa d’un jour
Petite fille, tu as six ans, Est-ce que tu te souviens de moi ? Te rappelles-tu que ta maman M’a fait venir un jour chez toi ?
Te revois-tu me demander, Quand je ne m’y attendais pas, D’une petite voix qui tremblait : ‘Voudrais-tu être mon papa ?’
Papa d’un jour, papa toujours : On n’oublie pas un enfant comme ça. Et si un jour, tu as le cœur lourd, Tu peux m’appeler, je serai toujours là.
Papa d’un jour, papa toujours : La vie des grands, c’est parfois compliqué Et si quelqu’un te blesse à ton tour, Ton papa d’un jour est là pour t’aider.
Ta maman et moi, c’est fini : Tant de choses sont arrivées ; Je suis parti refaire ma vie Mais je ne t’ai pas oubliée.
On a dû dire du mal de moi Et essayer de m’effacer, Mais j’espère qu’il t’arrive parfois De me revoir dans tes pensées.
Papa d’un jour, papa toujours : On n’oublie pas un enfant comme ça. Et si un jour, tu as le cœur lourd, Tu peux m’appeler, je serai toujours là.
Papa d’un jour, papa toujours : La vie des grands, c’est parfois compliqué Et si quelqu’un te blesse à ton tour, Ton papa d’un jour est là pour t’aider.
Si tu m’oublies en grandissant, Je ne t’en tiendrai pas rigueur : Etre choisi par un enfant, Ça fait un souvenir au cœur.
Vole, petit ange, bon voyage, Je te souhaite une vie d’amour, Un chemin sans trop de nuages Et un papa de tous les jours.
Papa d’un jour, papa toujours : On n’oublie pas un enfant comme ça. Et si un jour, tu as le cœur lourd, Tu peux m’appeler, je serai toujours là.
Papa d’un jour, papa toujours : La vie des grands, c’est parfois compliqué Et si quelqu’un te blesse à ton tour, Ton papa d’un jour est là pour t’aider.
13/4/05 Croire en demain
Ton cœur m’a accueilli Quand j’en avais besoin ; Tu as changé ma vie Et je sais que c’est en bien.
Tu m’as rendu l’espoir, Tu m’as fait remonter Quand je n’voulais plus croire Que j’pouvais y arriver.
Tu as rempli mes jours D’une telle confiance en moi Qu’à présent notre amour Grandit en toi…
Qu’est-ce qu’on attend pour goûter à la vie ? Pourquoi se la compliquer ? Savourons-la comme elle vient. Et que ce soit un garçon ou une fille, Ce cadeau inespéré nous fera croire en demain. Nous fera en croire en demain. En demain...
Cet enfant né du ciel Que j’aurai avec toi Nous rendra éternels Car il nous survivra;
Il prouvera qu’on peut Faire n’importe quoi Et qu’il suffit de peu Pour gagner quand on y croit.
Qu’importent les barrières, Si au bout du chemin Tu fais de moi un père, Viens, prends ma main…
Qu’est-ce qu’on attend pour goûter à la vie ? Pourquoi se la compliquer ? Savourons-la comme elle vient. Et que ce soit un garçon ou une fille, Ce cadeau inespéré nous fera croire en demain. Nous fera en croire en demain. En demain...
21/4/2005 Pourras-tu me le dire ?
Pourquoi a-t-on si peur De dire encore une fois, Du plus profond du cœur, Ces mots qu’on pense tout bas ?
Pourquoi doit-on tirer, Au bout d’une longue chaîne, Les erreurs du passé Comme un boulet qu’on traîne ?
Pourquoi ces mots en cage Refusent-ils de sortir ? Qui les garde en otage ? Pourras-tu me le dire ?
Pourras-tu me le dire, Me dire combien je t’aime ? Pourras-tu affranchir Mon cœur de l’anathème ?
Pourras-tu me le dire, Combien je tiens à toi, Quand ma voix vient mourir D’amour entre tes bras ?
Comment trouver ces mots Que l’on a cru noyés, Engloutis par les flots D’un amour meurtrier ?
Où trouver le courage De s’ouvrir à nouveau Et d’offrir en partage Ce qu’on a de plus beau ?
Je l’ai trouvé en toi ; Depuis, les mots s’enchaînent ; Et si tu n’entends pas, Ils te disent que je t’aime.
Pourras-tu me le dire, Me dire combien je t’aime ? Pourras-tu affranchir Mon cœur de l’anathème ?
Pourras-tu me le dire, Combien je tiens à toi, Quand ma voix vient mourir D’amour entre tes bras ?
26/5/2005 Je suis une catastrophe
Je sais que je dois changer Mes draps depuis des années Et que ma barbe qui pousse Te rappelle un coin de brousse
Je sais que les brocanteurs Chez moi feraient leur bonheur Et verraient dans ma chaumière Un Musée de la Poussière
Mais que veux-tu ? J’ai besoin de toi : Je suis perdu Quand tu n’es pas là. Il ne faut pas Etre un grand philosophe Pour voir que sans toi Je suis une catastrophe !
Mon réveil, en dépression, N’est qu’une décoration : Je prends ma douche matinale Quand l’après-midi s’installe.
Ma chemise est chiffonnée Comme la peau d’un shar-pei… Tu comprends ? C’est pour cela Que je reste en pyjama.
Mais que veux-tu ? J’ai besoin de toi : Je suis perdu Quand tu n’es pas là. Il ne faut pas Etre un grand philosophe Pour voir que sans toi Je suis une catastrophe !
2-7-2005 Toujours en toi
Un jour un coup de téléphone A changé ma vie pour toujours. ‘Te rappelles-tu’, disait la personne ‘Nos quelques dernières nuits d’amour ?’.
J’ai répondu sans hésiter, Pensant qu’elle jouait avec moi, Mais ses calculs ont confirmé Que tu viendrais dans quelques mois.
Je te donnerai les chances Dont la vie m’avait privé Je serai là, de ta naissance Jusqu’à l’heure de m’en aller
Et si ta vie devient sombre : Appelle et je serai là, Même au-delà de la tombe, Je serai toujours en toi
Toujours en toi
A présent qu’elle te porte en elle, Je me sens plus fort et plus grand, La vie me semble à nouveau si belle : C’est le miracle des enfants…
J’enterre la vie au jour le jour, Je renais un peu avec toi… Ma vie reprend grâce à l’amour De celle qui fait un père de moi.
Je te donnerai les chances Dont la vie m’avait privé Je serai là, de ta naissance Jusqu’à l’heure de m’en aller
Et si ta vie devient sombre : Appelle et je serai là, Même au-delà de la tombe, Je serai toujours en toi
Toujours en toi
5-7/2005 Tant de choses
Quand je pose la main, avant de m’endormir, Sur le ventre de ta maman, Je te sens frapper comme si tu voulais ouvrir La porte du monde qui t’attend, Alors je m’imagine qu’un jour tu seras là, Et que tu nous feras vieillir, Et que, bien des années plus tard, tu partiras... Avant cette heure, laisse-moi te dire :
Il y a tant de choses que je veux t’apprendre Et tant d’erreurs que tu feras Il y a tant de roses que tu voudras prendre Et auxquelles tu te blesseras Il y a tant de choses que je peux t’apprendre Mais un jour, tu n’écouteras plus Il y a tant de roses que tu pourras prendre Quand le moment sera venu
J’aimerais tant pouvoir rester auprès de toi Tant que durera ton chemin Mais je sais que ta route un jour s’éloignera Et qu’il faudra lâcher ta main Je sais bien qu’il est vain de vouloir balayer La voie du destin avant toi Je sais bien qu’il faudra que je te voie tomber : C’est ainsi que tu grandiras
Il y a tant de choses que je veux t’apprendre Et tant d’erreurs que tu feras Il y a tant de roses que tu voudras prendre Et auxquelles tu te blesseras Il y a tant de choses que je peux t’apprendre Mais un jour, tu n’écouteras plus Il y a tant de roses que tu pourras prendre Quand le moment sera venu
Dans le ventre gonflé de la femme qui fera Dans quelque temps un père de moi, Tu grandis peu à peu et pendant ce temps-là Mon coeur aussi grandit pour toi. Il frappe lui aussi, comme s’il voulait ouvrir La porte d’un monde qui l’attend, La porte du bonheur que lui fait découvrir Sa vie auprès de ta maman.
Il y a tant de choses que je veux t’apprendre Et tant d’erreurs que tu feras Il y a tant de roses que tu voudras prendre Et auxquelles tu te blesseras Il y a tant de choses que je peux t’apprendre Mais un jour, tu n’écouteras plus Il y a tant de roses que tu pourras prendre Quand le moment sera venu
24-8-2005 On avait dit ‘jamais’
On avait dit « Jamais ! ce n’est pas raisonnable ! A notre âge, on n’fait plus d’enfants, c’est préférable. Les années à venir, on les garde pour nous Faire encore des enfants ? Il faudrait être fou ! »
On avait dit « Jamais et de toute façon, La nature ne veut plus et elle a bien raison ! Fini les sacrifices, il est grand maintenant ». Mais ton ventre gonflé, tu l’expliques comment ?
Noël m’offre le plus beau, Le plus merveilleux cadeau Il dort dans notre berceau C’est un ange de là-haut.
Etre papa pour Noël Quel joli présent du ciel Quel joli cadeau de celle Qui porte la vie en elle.
On avait dit « Jamais » et on le dit toujours : « Jamais nous ne cesserons de croire en notre amour, Cette étoile qui nous a menés jusqu’à l’enfant, Pas le sauveur du monde : le nôtre simplement. »
On avait dit « Jamais, c’est pas demain la veille… » Mais notre vie ne sera jamais plus pareille, Et même si à présent, tu penses que c’est assez… La morale de l’histoire, c’est qu’on ne sait jamais !
Noël m’offre le plus beau, Le plus merveilleux cadeau Il dort dans notre berceau C’est un ange de là-haut.
Etre papa pour Noël Quel joli présent du ciel Quel joli cadeau de celle Qui porte la vie en elle.
4-9-2005 L’enfant
J’ai reçu dernièrement Un papier qui mentionnait : ‘Signature des parents’ Et ça m’a tout retourné.
C’était la première fois Qu’une telle chose m’arrivait Et elle m’a dit « Rassure-toi… Tu n’es pas prêt d’arrêter ».
C’est quand même merveilleux De se dire : dans quelques mois, Nous irons là-bas à deux Et reviendrons tous les trois.
C’est quand même un peu fou De penser que notre amour Gardera un peu de nous Après notre dernier jour.
On me parle de biberons, Alors que la dernière fois Que j’ai touché ces flacons, Ma mère m’avait dans ses bras.
C’est une sacrée aventure D’avoir un premier bébé : Il ne sera, j’en suis sûr, Pas le seul à en baver !
C’est quand même merveilleux De se dire : dans quelques mois, Nous irons là-bas à deux Et reviendrons tous les trois.
C’est quand même un peu fou De penser que notre amour Gardera un peu de nous Après notre dernier jour.
Le petit bout fait sa place Dans ma vie et dans mon cœur… Bientôt la rentrée des classes Me fera de nouveau peur.
Et tout en l’imaginant Lâcher ma main pour l’école, J’ai l’impression que l’enfant Qui dormait en moi s’envole…
C’est quand même merveilleux De se dire : dans quelques mois, Nous irons là-bas à deux Et reviendrons tous les trois.
C’est quand même un peu fou De penser que notre amour Gardera un peu de nous Après notre dernier jour.
6-9-2005 Tu naîtras dans un univers…
Tu naîtras dans un univers Qui s’est forgé au fil du temps Et tu devras trouver ton père Démodé à certains moments… Pour toi, le téléphone portable Ne semblera qu’un accessoire Banal, et ceux avec des câbles Seront dans tes livres d’histoire. Sous la poussière de mes vinyles, De mes cassettes, d’airs disparus, Chantera la mémoire fragile D’un temps que tu n’as pas connu.
Tu naîtras dans un univers Où c’est avec l’ordinateur, A l’abri d’un écran de verre, Que certains font parler leur cœur, Où les rencontres virtuelles Sont devenues monnaie courante Et les douleurs sont bien réelles Dans ces relations qu’on s’invente. Tu verras que les sentiments Naissent aussi vite que la lumière Et peuvent s’enfuir en un instant Comme l’image d’un écran de verre.
Tu naîtras dans un univers Où le travail, à chaque instant, Comme une voiture, en temps de guerre, Peut disparaître en éclatant, Où des avions viennent se jeter Sur des immeubles au nom d’un Dieu, Et la Terre qui nous a portés S’épuise et meurt à petit feu. Tous ces malheurs, tu les verras Présentés comme des variétés Par une chaîne qui les aura Choisis pour mieux t’influencer.
Tu naîtras dans un univers Que j’espérais plus réussi Mais tout seul, qu’aurais-je pu faire, Si ce n’est prolonger la Vie ? Car si tu nais, c’est qu’il subsiste L’espoir d’un futur différent ; La foi dans l’avenir existe : Elle brille dans les yeux des enfants. Si tous les adultes du monde Se donnaient la peine d’observer, Ils verraient dans ces "têtes blondes" Ce regard qu’ils ont oublié…
3-10-2005 Car je t’ai vu naître
Venu bien avant l’heure, Tu dors sous un soleil Dont la douce chaleur Provient d’un appareil.
Je te vois sous le verre D’un berceau loin de moi ; Ce sont des infirmières Qui prennent soin de toi.
Et je veux te serrer Dans mes bras qui t’attendent ! Cet enfant qui est né… Quand va-t-on me le rendre ?
Tu portes mes espoirs dans ton p’tit cœur qui bat, Nous sommes deux inconnus, pourtant je t’aime déjà. Je ne t’ai pas porté mais j’ai ce vide en moi : Il ne sera comblé que quand tu reviendras.
Car je t’ai vu naître et tu me verras mourir, Ton premier cri sera mon dernier souvenir ; Je sais pourquoi j’existe et pourquoi je me bats, Lorsque tu t’abandonnes dans le creux de mes bras.
Tes petits vêtements Encore trop grands pour toi Sont doux comme ta maman Alors dépêche-toi :
Si tu veux de l’amour, On en a à revendre. On décompte les jours, C’est si long de t’attendre !
On se réveille la nuit Comme si tu étais là, Pour aller voir ton lit Et on pleure tout bas…
Tu portes mes espoirs dans ton p’tit cœur qui bat, Nous sommes deux inconnus, pourtant je t’aime déjà. Je ne t’ai pas porté mais j’ai ce vide en moi : Il ne sera comblé que quand tu reviendras.
Car je t’ai vu naître et tu me verras mourir, Ton premier cri sera mon dernier souvenir ; Je sais pourquoi j’existe et pourquoi je me bats, Lorsque tu t’abandonnes dans le creux de mes bras.
15-11-2005 Petit bout
Petit bout, petit homme, tu sais je pense à toi : Il n’y a pas de sérum pour cette maladie-là. Petit bout, petit homme, c’est une vraie obsession, Comme un vrai métronome, mon cœur reprend ton nom.
Comme tu peux me manquer dans les heures qui se traînent, Comme je suis fatigué de maquiller ma peine ! Comme je voudrais te voir le matin au réveil, Et te bercer le soir jusque dans ton sommeil !
Petit homme, petit bout, quand je t’ai dans mes bras, Je retrouve le goût de la vie grâce à toi ; Petit homme, petit bout, dépêche-toi de grandir Viens vite auprès de nous, ne nous fais plus languir.
On a tout préparé, il ne manque plus que toi… Viens pour faire résonner la maison de ta voix. Viens faire les 400 coups aux parents que nous sommes, Grâce à toi, petit bout et bientôt petit homme…
21/11/05 On est là
Je voudrais pouvoir emporter La douleur qui brûle en toi, Et partir au loin, l’emmener Où elle ne te trouvera pas. J’aimerais pouvoir me battre Contre cette maladie Etre avec toi pour combattre Et faire triompher la vie.
On est là et nous on t’aime Non, nous ne t’oublions pas Dans nos cœurs, tu es la même Nous sommes tous avec toi. On est là et nous on t’aime, Le mal ne t’enlève rien Il ne peut briser la chaîne Qui unit autour de toi les tiens.
Tu as toujours été là pour Nous rassembler tous les ans, Pour nous baigner de ton amour Aussi bien qu’une maman, Et si la famille nombreuse Est demeurée jusqu’ici Si solide et si heureuse C’est toi qu’elle remercie.
On est là et nous on t’aime Non, nous ne t’oublions pas Dans nos cœurs, tu es la même Nous sommes tous avec toi. On est là et nous on t’aime, Le mal ne t’enlève rien Il ne peut briser la chaîne Qui unit autour de toi les tiens.
Tu nous donnes une fois de plus L’exemple par ton courage Et chacun de nous perpétue Par sa présence ton message. Aucun mal ne pourra briser Les liens que tu as construits Et ce que tu n’peux exprimer, C’est ton regard qui le dit.
On est là et nous on t’aime Non, nous ne t’oublions pas Dans nos cœurs, tu es la même Nous sommes tous avec toi. On est là et nous on t’aime, Le mal ne t’enlève rien Il ne peut briser la chaîne Qui unit autour de toi les tiens.
3-12-2005
Notre amour
Avec ton regard tout bleu, Tu fais fondre mon cœur ; Je prends un coup de vieux Chaque fois que tu pleures, Car tu es, à mes yeux, Ce que j’ai fait de meilleur.
Tu me donnes l’impression Que je nais avec toi, Beaucoup plus d’émotions Que toute ma vie sans toi, Et une destination Pour chacun de mes pas.
Quand tu t’endors dans mes bras Avec cet air confiant, J’oublie tous mes tracas L’espace d’un instant, Je ne pense qu’à toi : Rien n’est plus important.
Avec tes cheveux tout blonds, Tu es comme un soleil Brillant à l’horizon D’une vie qui s’éveille, Chauffant de ses rayons Tes parents qui s’émerveillent.
Dépêche-toi, nous t’attendons Ta place est avec nous Viens vite à la maison Avant qu’on devienne fous Sans toi, on tourne en rond : Pour toi, on donnerait tout.
N’oublie pas qu’on pense à toi Chaque moment de chaque jour, Qu’à chaque instant, on t’envoie Notre amour.
14-12-05 Je n’aurai pas assez d’une vie
Merci à toi qui m’a donné Une raison pour avancer, Un Nord, un Sud, une direction Une nouvelle aube à l’horizon…
Merci à toi qui m’a rendu La foi quand je ne croyais plus A rien, ni à Dieu ni à moi, Qui m’a connu baissant les bras.
Je n’aurai pas assez d’une vie Pour te rendre tout le bonheur, Tout cet amour qui m’envahit Quand je le serre contre mon cœur.
Un homme n’a pas assez d’une vie Pour apporter l’équivalent A la femme qui porte la vie Et lui fait cadeau d’un enfant.
Merci à toi qui a changé Le sens de mes jours à jamais, Qui m’offre un petit ange sans ailes Pour le plus charmant des Noël.
Merci à toi de faire couler Le long de mes yeux fatigués Ces larmes de joie qui rappellent Combien la vie peut être belle.
Je n’aurai pas assez d’une vie Pour te rendre tout le bonheur, Tout cet amour qui m’envahit Quand je le serre contre mon cœur.
Un homme n’a pas assez d’une vie Pour apporter l’équivalent A la femme qui porte la vie Et lui fait cadeau d’un enfant.
18-12-05 Les arbres du jardin des adieux
Plantés voici vingt ans, ces arbres ont bien grandi Ils sont un peu plus grands qu’à présent je le suis Ils doivent avoir la taille d’un jeune homme de ton âge Et te cachent derrière l’écran de leur feuillage. Je les vois chaque année, toujours un peu plus beaux, Fidèles sentinelles veillant sur ton tombeau. Tu dors parmi les tiens au jardin des adieux Après trois mois de vie… Trois mois c’est bien trop peu, Et ta place dans mon cœur grandit comme ces arbres Qui poussent au fil des ans sur ce berceau de marbre.
16-1-2005 Fermez, fermez la cage des oiseaux,
Fermez, fermez la cage des oiseaux, Confinez-les bien dans votre enclos. Les enfants, si vous voyez Des oiseaux en liberté, Il ne faut surtout pas vous en approcher.
On a appris un nouveau mot aux enfants : La ‘pandémie’, ils savent que c’est très méchant, Alors qu’à leur âge, je ne savais rien De la vache folle et d’H5N1. Des cyclones ravagent la terre en Amérique, Un tsunami noie des îles asiatiques, Deux tours qui s’effondrent, télé-réalité… Mon Dieu comme ce monde a mal tourné !
Fermez, fermez la cage des oiseaux, Confinez-les bien dans votre enclos. Les enfants, si vous voyez Des oiseaux en liberté, Il ne faut surtout pas vous en approcher.
Quand j’étais petit, j’allais parfois jouer Dans la rue mais à présent, c’est un danger ; Internet remplace les livres et les cahiers, Et les oiseaux ne font plus rêver. Le dernier symbole d’amour et d’innocence Suscite à présent l’angoisse et la méfiance Et même la colombe qui volait si haut Défend la paix derrière des barreaux.
4-3-2006
Jardin
L'amour est source de caresses Pour ceux qui ont l'âme en détresse Et même ceux qui sont heureux Le sont moins que les amoureux...
Et quand ici, je prends ma plume C’est mon univers qui s’allume : Les étoiles qui brillent dans les cieux Se reflètent au fond de mes yeux.
Donne… donne… donne ta main Je t’emmène au Jardin
L’amour nous amène à l’ivresse Quand il nous grise de ses promesses ; Il s’améliore en vieillissant, Gagne en valeur au fil des ans.
Et quand parfois, on redécouvre, Derrière une porte qu’on ouvre, Un souvenir qui mûrissait, Son goût revient nous enivrer...
Donne… donne… donne ta main Je t’emmène au Jardin
L’amour est jardin de tendresses Qu’il faut cultiver sans paresse ; Quand on sème, il produit des fleurs Qui poussent tout autour du cœur.
Si vous passez notre barrière, Servez-vous sans faire de manières, Car l’amour se cueille sans façons Et se moque bien des saisons.
Donne… donne… donne ta main Je t’emmène au Jardin
Donne… donne… donne ta main Je t’emmène au Jardin
17-1-2005
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