06/11/2009

Une fois n'est pas coutume

Un petit souvenir de passages plus sérieux dans ce blog

Ecoute mon regard

Moi aussi, je voudrais être un grand mannequin,
Etre riche, être beau et ne manquer de rien ;
Je voudrais que la glace me renvoie, sans défaut,
L’image d’un acteur, d’un prince ou d’un héros.
Mais j’ai beau regarder, je n’y vois que moi-même,
Les années qui s’en vont sans me laisser indemne,
Les sillons qui se creusent, le blanc qui s'insinue,
Un avis de recherche pour Jeunesse disparue.

Mais tout cela s’efface dans le bleu de tes yeux
Et tes mains font refluer les ans peu à peu.
Quand tu dors dans mes bras, aucun autre tableau
De ce monde ou d’ailleurs ne me semble plus beau.
Ton sourire me renvoie mon image préférée,
Je me sens comme un Dieu d’avoir pu le créer.
Et pour donner tout ça, crois-moi, tu dois avoir
Quelque chose de ‘super’ que tu ne veux pas voir.

Et si comme le mien, ton miroir est muet
Ecoute mon regard, tu l’entendras crier :
« Tu es ma super-femme, ma vie et mon amour »
Dans mes yeux, tu es belle, toujours plus chaque jour.

8/4/2005
 
Seule

Il peut t’arriver, quelques fois,
De pleurer seule et loin de moi
D’être, face à l’adversité,
Sans mes bras pour te consoler.

Il peut t’arriver, certains jours,
D’avoir besoin de mon amour,
Et qu’à ce moment, la distance
M’empêche de t’offrir ma présence.

Que puis-je faire, que puis-je dire,
Comment te rendre le sourire ?
Comment t’apporter ma chaleur
Sans te serrer contre mon cœur ?

Comment pourrais-je faire éclore,
Dans ton chagrin, du réconfort,
Fleuri comme un bouquet de joie
Sans me trouver auprès de toi ?

Mais n’oublie pas qu’à chaque baiser,
A chaque instant d’intimité,
Dans nos regards, dans nos mots doux,
Une part de l’autre se glisse en nous.

C’est ainsi que je suis en toi
Et qu’une part de tes chagrins
S’éloignent et s’envolent vers moi
Car ils deviennent aussi les miens.


12/4/2005
 
Papa d’un jour

Petite fille, tu as six ans,
Est-ce que tu te souviens de moi ?
Te rappelles-tu que ta maman
M’a fait venir un jour chez toi ?

Te revois-tu me demander,
Quand je ne m’y attendais pas,
D’une petite voix qui tremblait :
‘Voudrais-tu être mon papa ?’

Papa d’un jour, papa toujours :
On n’oublie pas un enfant comme ça.
Et si un jour, tu as le cœur lourd,
Tu peux m’appeler, je serai toujours là.

Papa d’un jour, papa toujours :
La vie des grands, c’est parfois compliqué
Et si quelqu’un te blesse à ton tour,
Ton papa d’un jour est là pour t’aider.

Ta maman et moi, c’est fini :
Tant de choses sont arrivées ;
Je suis parti refaire ma vie
Mais je ne t’ai pas oubliée.

On a dû dire du mal de moi
Et essayer de m’effacer,
Mais j’espère qu’il t’arrive parfois
De me revoir dans tes pensées.

Papa d’un jour, papa toujours :
On n’oublie pas un enfant comme ça.
Et si un jour, tu as le cœur lourd,
Tu peux m’appeler, je serai toujours là.

Papa d’un jour, papa toujours :
La vie des grands, c’est parfois compliqué
Et si quelqu’un te blesse à ton tour,
Ton papa d’un jour est là pour t’aider.

Si tu m’oublies en grandissant,
Je ne t’en tiendrai pas rigueur :
Etre choisi par un enfant,
Ça fait un souvenir au cœur.

Vole, petit ange, bon voyage,
Je te souhaite une vie d’amour,
Un chemin sans trop de nuages
Et un papa de tous les jours.

Papa d’un jour, papa toujours :
On n’oublie pas un enfant comme ça.
Et si un jour, tu as le cœur lourd,
Tu peux m’appeler, je serai toujours là.

Papa d’un jour, papa toujours :
La vie des grands, c’est parfois compliqué
Et si quelqu’un te blesse à ton tour,
Ton papa d’un jour est là pour t’aider.

13/4/05
 
Croire en demain

Ton cœur m’a accueilli
Quand j’en avais besoin ;
Tu as changé ma vie
Et je sais que c’est en bien.

Tu m’as rendu l’espoir,
Tu m’as fait remonter
Quand je n’voulais plus croire
Que j’pouvais y arriver.

Tu as rempli mes jours
D’une telle confiance en moi
Qu’à présent notre amour
Grandit en toi…

Qu’est-ce qu’on attend pour goûter à la vie ?
Pourquoi se la compliquer ? Savourons-la comme elle vient.
Et que ce soit un garçon ou une fille,
Ce cadeau inespéré nous fera croire en demain.
Nous fera en croire en demain.
En demain...

Cet enfant né du ciel
Que j’aurai avec toi
Nous rendra éternels
Car il nous survivra;

Il prouvera qu’on peut
Faire n’importe quoi
Et qu’il suffit de peu
Pour gagner quand on y croit.

Qu’importent les barrières,
Si au bout du chemin
Tu fais de moi un père,
Viens, prends ma main…

Qu’est-ce qu’on attend pour goûter à la vie ?
Pourquoi se la compliquer ? Savourons-la  comme elle vient.
Et que ce soit un garçon ou une fille,
Ce cadeau inespéré nous fera croire en demain.
Nous fera en croire en demain.
En demain...


21/4/2005
 
Pourras-tu me le dire ?

Pourquoi a-t-on si peur
De dire encore une fois,
Du plus profond du cœur,
Ces mots qu’on pense tout bas ?

Pourquoi doit-on tirer,
Au bout d’une longue chaîne,
Les erreurs du passé
Comme un boulet qu’on traîne ?

Pourquoi ces mots en cage
Refusent-ils de sortir ?
Qui les garde en otage ?
Pourras-tu me le dire ?

Pourras-tu me le dire,
Me dire combien je t’aime ?
Pourras-tu affranchir
Mon cœur de l’anathème ?

Pourras-tu me le dire,
Combien je tiens à toi,
Quand ma voix vient mourir
D’amour entre tes bras ?

Comment trouver ces mots
Que l’on a cru noyés,
Engloutis par les flots
D’un amour meurtrier ?

Où trouver le courage
De s’ouvrir à nouveau
Et d’offrir en partage
Ce qu’on a de plus beau ?

Je l’ai trouvé en toi ;
Depuis, les mots s’enchaînent ;
Et si tu n’entends pas,
Ils te disent que je t’aime.

Pourras-tu me le dire,
Me dire combien je t’aime ?
Pourras-tu affranchir
Mon cœur de l’anathème ?

Pourras-tu me le dire,
Combien je tiens à toi,
Quand ma voix vient mourir
D’amour entre tes bras ?


26/5/2005
 
Je suis une catastrophe

Je sais que je dois changer
Mes draps depuis des années
Et que ma barbe qui pousse
Te rappelle un coin de brousse

Je sais que les brocanteurs
Chez moi feraient leur bonheur
Et verraient dans ma chaumière
Un Musée de la Poussière

Mais que veux-tu ?
J’ai besoin de toi :
Je suis perdu
Quand tu n’es pas là.
Il ne faut pas
Etre un grand philosophe
Pour voir que sans toi
Je suis une catastrophe !

Mon réveil, en dépression,
N’est qu’une décoration :
Je prends ma douche matinale
Quand l’après-midi s’installe.

Ma chemise est chiffonnée
Comme la peau d’un shar-pei…
Tu comprends ? C’est pour cela
Que je reste en pyjama.

Mais que veux-tu ?
J’ai besoin de toi :
Je suis perdu
Quand tu n’es pas là.
Il ne faut pas
Etre un grand philosophe
Pour voir que sans toi
Je suis une catastrophe !

2-7-2005
 
Toujours en toi

Un jour un coup de téléphone
A changé ma vie pour toujours.
‘Te rappelles-tu’, disait la personne
‘Nos quelques dernières nuits d’amour ?’.

J’ai répondu sans hésiter,
Pensant qu’elle jouait avec moi,
Mais ses calculs ont confirmé
Que tu viendrais dans quelques mois.

Je te donnerai les chances
Dont la vie m’avait privé
Je serai là, de ta naissance
Jusqu’à l’heure de m’en aller

Et si ta vie devient sombre :
Appelle et je serai là,
Même au-delà de la tombe,
Je serai toujours en toi

Toujours en toi

A présent qu’elle te porte en elle,
Je me sens plus fort et plus grand,
La vie me semble à nouveau si belle :
C’est le miracle des enfants…

J’enterre la vie au jour le jour,
Je renais un peu avec toi…
Ma vie reprend grâce à l’amour
De celle qui fait un père de moi.

Je te donnerai les chances
Dont la vie m’avait privé
Je serai là, de ta naissance
Jusqu’à l’heure de m’en aller

Et si ta vie devient sombre :
Appelle et je serai là,
Même au-delà de la tombe,
Je serai toujours en toi

Toujours en toi

5-7/2005
 
Tant de choses

Quand je pose la main, avant de m’endormir,
Sur le ventre de ta maman,
Je te sens frapper comme si tu voulais ouvrir
La porte du monde qui t’attend,
Alors je m’imagine qu’un jour tu seras là,
Et que tu nous feras vieillir,
Et que, bien des années plus tard, tu partiras...
Avant cette heure, laisse-moi te dire :

Il y a tant de choses que je veux t’apprendre
Et tant d’erreurs que tu feras
Il y a tant de roses que tu voudras prendre
Et auxquelles tu te blesseras
Il y a tant de choses que je peux t’apprendre
Mais un jour, tu n’écouteras plus
Il y a tant de roses que tu pourras prendre
Quand le moment sera venu

J’aimerais tant pouvoir rester auprès de toi
Tant que durera ton chemin
Mais je sais que ta route un jour s’éloignera
Et qu’il faudra lâcher ta main
Je sais bien qu’il est vain de vouloir balayer
La voie du destin avant toi
Je sais bien qu’il faudra que je te voie tomber :
C’est ainsi que tu grandiras

Il y a tant de choses que je veux t’apprendre
Et tant d’erreurs que tu feras
Il y a tant de roses que tu voudras prendre
Et auxquelles tu te blesseras
Il y a tant de choses que je peux t’apprendre
Mais un jour, tu n’écouteras plus
Il y a tant de roses que tu pourras prendre
Quand le moment sera venu

Dans le ventre gonflé de la femme qui fera
Dans quelque temps un père de moi,
Tu grandis peu à peu et pendant ce temps-là
Mon coeur aussi grandit pour toi.
Il frappe lui aussi, comme s’il voulait ouvrir
La porte d’un monde qui l’attend,
La porte du bonheur que lui fait découvrir
Sa vie auprès de ta maman.

Il y a tant de choses que je veux t’apprendre
Et tant d’erreurs que tu feras
Il y a tant de roses que tu voudras prendre
Et auxquelles tu te blesseras
Il y a tant de choses que je peux t’apprendre
Mais un jour, tu n’écouteras plus
Il y a tant de roses que tu pourras prendre
Quand le moment sera venu

24-8-2005
 
On avait dit ‘jamais’

On avait dit « Jamais ! ce n’est pas raisonnable !
A notre âge, on n’fait plus d’enfants, c’est préférable.
Les années à venir, on les garde pour nous
Faire encore des enfants ? Il faudrait être fou ! »

On avait dit « Jamais et de toute façon,
La nature ne veut plus et elle a bien raison !
Fini les sacrifices, il est grand maintenant ».
Mais ton ventre gonflé, tu l’expliques comment ?

Noël m’offre le plus beau,
Le plus merveilleux cadeau
Il dort dans notre berceau
C’est un ange de là-haut.

Etre papa pour Noël
Quel joli présent du ciel
Quel joli cadeau de celle
Qui porte la vie en elle.

On avait dit « Jamais » et on le dit toujours :
« Jamais nous ne cesserons de croire en notre amour,
Cette étoile qui nous a menés jusqu’à l’enfant,
Pas le sauveur du monde : le nôtre simplement. »

On avait dit « Jamais, c’est pas demain la veille… »
Mais notre vie ne sera jamais plus pareille,
Et même si à présent, tu penses que c’est assez…
La morale de l’histoire, c’est qu’on ne sait jamais !

Noël m’offre le plus beau,
Le plus merveilleux cadeau
Il dort dans notre berceau
C’est un ange de là-haut.

Etre papa pour Noël
Quel joli présent du ciel
Quel joli cadeau de celle
Qui porte la vie en elle.

4-9-2005
 
L’enfant

J’ai reçu dernièrement
Un papier qui mentionnait :
‘Signature des parents’
Et ça m’a tout retourné.

C’était la première fois
Qu’une telle chose m’arrivait
Et elle m’a dit « Rassure-toi…
Tu n’es pas prêt d’arrêter ».

C’est quand même merveilleux
De se dire : dans quelques mois,
Nous irons là-bas à deux
Et reviendrons tous les trois.

C’est quand même un peu fou
De penser que notre amour
Gardera un peu de nous
Après notre dernier jour.

On me parle de biberons,
Alors que la dernière fois
Que j’ai touché ces flacons,
Ma mère m’avait dans ses bras.

C’est une sacrée aventure
D’avoir un premier bébé :
Il ne sera, j’en suis sûr,
Pas le seul à en baver !

C’est quand même merveilleux
De se dire : dans quelques mois,
Nous irons là-bas à deux
Et reviendrons tous les trois.

C’est quand même un peu fou
De penser que notre amour
Gardera un peu de nous
Après notre dernier jour.

Le petit bout fait sa place
Dans ma vie et dans mon cœur…
Bientôt la rentrée des classes
Me fera de nouveau peur.

Et tout en l’imaginant
Lâcher ma main pour l’école,
J’ai l’impression que l’enfant
Qui dormait en moi s’envole…

C’est quand même merveilleux
De se dire : dans quelques mois,
Nous irons là-bas à deux
Et reviendrons tous les trois.

C’est quand même un peu fou
De penser que notre amour
Gardera un peu de nous
Après notre dernier jour.

6-9-2005
 
Tu naîtras dans un univers…


Tu naîtras dans un univers
Qui s’est forgé au fil du temps
Et tu devras trouver ton père
Démodé à certains moments…
Pour toi, le téléphone portable
Ne semblera qu’un accessoire
Banal, et ceux avec des câbles
Seront dans tes livres d’histoire.
Sous la poussière de mes vinyles,
De mes cassettes, d’airs disparus,
Chantera la mémoire fragile
D’un temps que tu n’as pas connu.

Tu naîtras dans un univers
Où c’est avec l’ordinateur,
A l’abri d’un écran de verre,
Que certains font parler leur cœur,
Où les rencontres virtuelles
Sont devenues monnaie courante
Et les douleurs sont bien réelles
Dans ces relations qu’on s’invente.
Tu verras que les sentiments
Naissent aussi vite que la lumière
Et peuvent s’enfuir en un instant
Comme l’image d’un écran de verre.

Tu naîtras dans un univers
Où le travail, à chaque instant,
Comme une voiture, en temps de guerre,
Peut disparaître en éclatant,
Où des avions viennent se jeter
Sur des immeubles au nom d’un Dieu,
Et la Terre qui nous a portés
S’épuise et meurt à petit feu.
Tous ces malheurs, tu les verras
Présentés comme des variétés
Par une chaîne qui les aura
Choisis pour mieux t’influencer.

Tu naîtras dans un univers
Que j’espérais plus réussi
Mais tout seul, qu’aurais-je pu faire,
Si ce n’est prolonger la Vie ?
Car si tu nais, c’est qu’il subsiste
L’espoir d’un futur différent ;
La foi dans l’avenir existe :
Elle brille dans les yeux des enfants.
Si tous les adultes du monde
Se donnaient la peine d’observer,
Ils verraient dans ces "têtes blondes"
Ce regard qu’ils ont oublié…

3-10-2005
 
Car je t’ai vu naître

Venu bien avant l’heure,
Tu dors sous un soleil
Dont la douce chaleur
Provient d’un appareil.

Je te vois sous le verre
D’un berceau loin de moi ;
Ce sont des infirmières
Qui prennent soin de toi.

Et je veux te serrer
Dans mes bras qui t’attendent !
Cet enfant qui est né…
Quand va-t-on me le rendre ?

Tu portes mes espoirs dans ton p’tit cœur qui bat,
Nous sommes deux inconnus, pourtant je t’aime déjà.
Je ne t’ai pas porté mais j’ai ce vide en moi :
Il ne sera comblé que quand tu reviendras.

Car je t’ai vu naître et tu me verras mourir,
Ton premier cri sera mon dernier souvenir ;
Je sais pourquoi j’existe et pourquoi je me bats,
Lorsque tu t’abandonnes dans le creux de mes bras.

Tes petits vêtements
Encore trop grands pour toi
Sont doux comme ta maman
Alors dépêche-toi :

Si tu veux de l’amour,
On en a à revendre.
On décompte les jours,
C’est si long de t’attendre !

On se réveille la nuit
Comme si tu étais là,
Pour aller voir ton lit
Et on pleure tout bas…

Tu portes mes espoirs dans ton p’tit cœur qui bat,
Nous sommes deux inconnus, pourtant je t’aime déjà.
Je ne t’ai pas porté mais j’ai ce vide en moi :
Il ne sera comblé que quand tu reviendras.

Car je t’ai vu naître et tu me verras mourir,
Ton premier cri sera mon dernier souvenir ;
Je sais pourquoi j’existe et pourquoi je me bats,
Lorsque tu t’abandonnes dans le creux de mes bras.


15-11-2005
 
Petit bout


Petit bout, petit homme, tu sais je pense à toi :
Il n’y a pas de sérum pour cette maladie-là.
Petit bout, petit homme, c’est une vraie obsession,
Comme un vrai métronome, mon cœur reprend ton nom.

Comme tu peux me manquer dans les heures qui se traînent,
Comme je suis fatigué de maquiller ma peine !
Comme je voudrais te voir le matin au réveil,
Et te bercer le soir jusque dans ton sommeil !

Petit homme, petit bout, quand je t’ai dans mes bras,
Je retrouve le goût de la vie grâce à toi ;
Petit homme, petit bout, dépêche-toi de grandir
Viens vite auprès de nous, ne nous fais plus languir.

On a tout préparé, il ne manque plus que toi…
Viens pour faire résonner la maison de ta voix.
Viens faire les 400 coups aux parents que nous sommes,
Grâce à toi, petit bout et bientôt petit homme…

21/11/05
 
On est là

Je voudrais pouvoir emporter
La douleur qui brûle en toi,
Et partir au loin, l’emmener
Où elle ne te trouvera pas.
J’aimerais pouvoir me battre
Contre cette maladie
Etre avec toi pour combattre
Et faire triompher la vie.

On est là et nous on t’aime
Non, nous ne t’oublions pas
Dans nos cœurs, tu es la même
Nous sommes tous avec toi.
On est là et nous on t’aime,
Le mal ne t’enlève rien
Il ne peut briser la chaîne
Qui unit autour de toi les tiens.

Tu as toujours été là pour
Nous rassembler tous les ans,
Pour nous baigner de ton amour
Aussi bien qu’une maman,
Et si la famille nombreuse
Est demeurée jusqu’ici
Si solide et si heureuse
C’est toi qu’elle remercie.

On est là et nous on t’aime
Non, nous ne t’oublions pas
Dans nos cœurs, tu es la même
Nous sommes tous avec toi.
On est là et nous on t’aime,
Le mal ne t’enlève rien
Il ne peut briser la chaîne
Qui unit autour de toi les tiens.

Tu nous donnes une fois de plus
L’exemple par ton courage
Et chacun de nous perpétue
Par sa présence ton message.
Aucun mal ne pourra briser
Les liens que tu as construits
Et ce que tu n’peux exprimer,
C’est ton regard qui le dit.

On est là et nous on t’aime
Non, nous ne t’oublions pas
Dans nos cœurs, tu es la même
Nous sommes tous avec toi.
On est là et nous on t’aime,
Le mal ne t’enlève rien
Il ne peut briser la chaîne
Qui unit autour de toi les tiens.

3-12-2005
 

Notre amour

Avec ton regard tout bleu,
Tu fais fondre mon cœur ;
Je prends un coup de vieux
Chaque fois que tu pleures,
Car tu es, à mes yeux,
Ce que j’ai fait de meilleur.

Tu me donnes l’impression
Que je nais avec toi,
Beaucoup plus d’émotions
Que toute ma vie sans toi,
Et une destination
Pour chacun de mes pas.

Quand tu t’endors dans mes bras
Avec cet air confiant,
J’oublie tous mes tracas
L’espace d’un instant,
Je ne pense qu’à toi :
Rien n’est plus important.

Avec tes cheveux tout blonds,
Tu es comme un soleil
Brillant à l’horizon
D’une vie qui s’éveille,
Chauffant de ses rayons
Tes parents qui s’émerveillent.

Dépêche-toi, nous t’attendons
Ta place est avec nous
Viens vite à la maison
Avant qu’on devienne fous
Sans toi, on tourne en rond :
Pour toi, on donnerait tout.

N’oublie pas qu’on pense à toi
Chaque moment de chaque jour,
Qu’à chaque instant, on t’envoie
Notre amour.

14-12-05
 
Je n’aurai pas assez d’une vie


Merci à toi qui m’a donné
Une raison pour avancer,
Un Nord, un Sud, une direction
Une nouvelle aube à l’horizon…

Merci à toi qui m’a rendu
La foi quand je ne croyais plus
A rien, ni à Dieu ni à moi,
Qui m’a connu baissant les bras.

Je n’aurai pas assez d’une vie
Pour te rendre tout le bonheur,
Tout cet amour qui m’envahit
Quand je le serre contre mon cœur.

Un homme n’a pas assez d’une vie
Pour apporter l’équivalent
A la femme qui porte la vie
Et lui fait cadeau d’un enfant.

Merci à toi qui a changé
Le sens de mes jours à jamais,
Qui m’offre un petit ange sans ailes
Pour le plus charmant des Noël.

Merci à toi de faire couler
Le long de mes yeux fatigués
Ces larmes de joie qui rappellent
Combien la vie peut être belle.

Je n’aurai pas assez d’une vie
Pour te rendre tout le bonheur,
Tout cet amour qui m’envahit
Quand je le serre contre mon cœur.

Un homme n’a pas assez d’une vie
Pour apporter l’équivalent
A la femme qui porte la vie
Et lui fait cadeau d’un enfant.

18-12-05
 
Les arbres du jardin des adieux

Plantés voici vingt ans, ces arbres ont bien grandi
Ils sont un peu plus grands qu’à présent je le suis
Ils doivent avoir la taille d’un jeune homme de ton âge
Et te cachent derrière l’écran de leur feuillage.
Je les vois chaque année, toujours un peu plus beaux,
Fidèles sentinelles veillant sur ton tombeau.
Tu dors parmi les tiens au jardin des adieux
Après trois mois de vie… Trois mois c’est bien trop peu,
Et ta place dans mon cœur grandit comme ces arbres
Qui poussent au fil des ans sur ce berceau de marbre.

16-1-2005
 
Fermez, fermez la cage des oiseaux,

Fermez, fermez la cage des oiseaux,
Confinez-les bien dans votre enclos.
Les enfants, si vous voyez
Des oiseaux en liberté,
Il ne faut surtout pas vous en approcher.

On a appris un nouveau mot aux enfants :
La ‘pandémie’, ils savent que c’est très méchant,
Alors qu’à leur âge, je ne savais rien
De la vache folle et d’H5N1.
Des cyclones ravagent la terre en Amérique,
Un tsunami noie des îles asiatiques,
Deux tours qui s’effondrent, télé-réalité…
Mon Dieu comme ce monde a mal tourné !

Fermez, fermez la cage des oiseaux,
Confinez-les bien dans votre enclos.
Les enfants, si vous voyez
Des oiseaux en liberté,
Il ne faut surtout pas vous en approcher.

Quand j’étais petit, j’allais parfois jouer
Dans la rue mais à présent, c’est un danger ;
Internet remplace les livres et les cahiers,
Et les oiseaux ne font plus rêver.
Le dernier symbole d’amour et d’innocence
Suscite à présent l’angoisse et la méfiance
Et même la colombe qui volait si haut
Défend la paix derrière des barreaux.

4-3-2006

Jardin

L'amour est source de caresses
Pour ceux qui ont l'âme en détresse
Et même ceux qui sont heureux
Le sont moins que les amoureux...

Et quand ici, je prends ma plume
C’est mon univers qui s’allume :
Les étoiles qui brillent dans les cieux
Se reflètent au fond de mes yeux.

Donne… donne… donne ta main
Je t’emmène au Jardin

L’amour nous amène à l’ivresse
Quand il nous grise de ses promesses ;
Il s’améliore en vieillissant,
Gagne en valeur au fil des ans.

Et quand parfois, on redécouvre,
Derrière une porte qu’on ouvre,
Un souvenir qui mûrissait,
Son goût revient nous enivrer...

Donne… donne… donne ta main
Je t’emmène au Jardin

L’amour est jardin de tendresses
Qu’il faut cultiver sans paresse ;
Quand on sème, il produit des fleurs
Qui poussent tout autour du cœur.

Si vous passez notre barrière,
Servez-vous sans faire de manières,
Car l’amour se cueille sans façons
Et se moque bien des saisons.

Donne… donne… donne ta main
Je t’emmène au Jardin

Donne… donne… donne ta main
Je t’emmène au Jardin

17-1-2005

14:40 Écrit par Marco | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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